A ce moment la il est a peu pres seize heures.
Nous rejoignons la salle d'attente, nous sommes les seules.
J'explique a mon ami ce qu'il se passe et il essaie tant bien que mal de me remonter le moral, qui a ce moment la est loin d'etre au plus haut.
19 heures, toujours pas de nouvelle, j'essaie d'avoir des infos via une infirmiere qui m'annonce que se ne sera pas finis avant 22 heures, mais que pour l'instant tout ce passe bien.
Mais qu'est ce qui ce passe ? Ne pas savoir est je pense la pire des choses.
j'appel donc sandrine et je la rassure tant bien que mal, elle est en larme au telephone, elle s'en veut, je m'en veut. Mais s'en vouloir de quoi, a ce moment precis somme nous responsable de ce qui est en train d'arriver? Pouvions nous le prevoir alors que la grossesse c'etait deroulé sans probleme?
22 heures, toujours rien, je tourne en rond dans cette petite salle d'attente.
L'infirmiere n'a pas plus d'info a me donner, et me dit qu'il faut etre patient.
00h15 les toubibs vienne me voir et m'annonce que tout c'est bien passé, et qu'ils ont du, suite a une occlusion intestinal, enlever 40 centimetre d'intestin qui n'etaient pas formé.
Mais une opération a seulement 2 jour de vie n'est pas sans risque et qu'il faut que stéffy tienne trois jours, si elle passe trois jours elle vivra sinon...........
A ce moment la je crois en elle, il n'y a aucun doute sur le faite que tout iras pour le mieu, et enfin je peu la voir.
Mais au moment ou je la vois le doute s'installe, ma fille est la, allongé les bras en croix, sous respirayeur artificielle, branché a 7 appareil qui lui injecte antibio et produit pour la maintenir dans une sorte de coma artificiel pour ne pas quelle souffre.
je l'embrasse et il l'emmene, nous sommes le 23 decembre dans la nuit, la veille de noel, et il faut que j'appel sandrine pour lui expliquer que notre fille va peut-etre mourrir.