a travers les yeux d'un pere

je pourrai commencer par il etait une fois mais cela ressemblerai a un conte de fée, alors que ce n'est que l'histoire d'un pere comme les autres.
Une histoire qui pourrait arriver a n'importe qui, n'importe quand et n'importe ou.
Je vais essayer de vous la faire vivre a travers mes yeux, a travers les yeux d'un pere.
# Posté le mercredi 01 août 2007 12:46

20 decembre 2001

la naissance de stéffy aurai pu sans la rapidité de reaction de la sage femme tourné au cauchemard, mais apres une césarienne et quelque heure de stress et d'inquiétude tout se deroulé pour le mieu.
trois filles desormais a la maison, une femme, un chien, un chat et des poissons, que demander de mieu.
mais ce decors idyllique c'est effondré des le lendemain.
dans la chambre de la maternité l'inquietude avait fait place a la sérenité.
steffy n'arrivé pas a remplir sa premier couche et regurgité tous ces biberon.
pour le pediatre le probleme devenais inquietant et la decision ne se fit pas attendre: transfert immediat a l'hopital de grenoble.
et ces a partir de ce moment la que commence a affluer des questions, des milliard de questions, pourquoi, comment ,a cause de quoi?
a cause de moi ?
a cause de nous?
tellement de questions et si peu de reponse
# Posté le vendredi 03 août 2007 11:49

L'attente

Le trajet jusqu'au chu de grenoble ma paru interminable, ne me sentant pas le courage de conduire apres une nuit sans sommeil un ami m'avait accompagné.
Sandrine bloqué a la maternité devait sans aucun doute ne penser qu'a steffy, seule, dans l'helico qui l'emmener vers, nous l'esperions, un petit probleme pas trop grave qui allait se resoudre en quelque jour.
Et moi dans cette voiture, ne sachant trop quoi penser, essayant de reagir positivement en me disant egalement que tout irai pour le mieu.
A l'arrivée a l'hopital direction tout de suite au urgence pediatrique.
La je suis pris en charge par une infirmiere qui me dirige vers les vestiaires visiteurs, a mes question elle ne saura me repondre, et cela est tout a fais compréhensible en y reflechissant, qu'il fallait attendre de voir les medecins. Mais ces reponse ne me suffisait pas et mon anxiété ne faisait qu'augmenter.
Je me lave les mains tout en rongeant mon frein, j'enfile une blouse , je met des chaussons et je me dirige vers le bureau des medecins. Mon regard essaye de trouver steffy, je vois au loin plein d'enfants, certain dans des couveuses et d'autre dans des lits transparents. Mais pas stéffy, ou est -elle, comment va t-elle ?
Une personne en blouse blanche viens a ma rencontre, sur la poche de sa blouse l'ecusson me renseigne sur sa fonction, c'est un docteur . Il se presente et me tend une autorisation d'operer, j'essai de savoir pourquoi, comment, qu'est ce que ma fille a comme probleme ?
La reponse est clair, il ne savent pas, il faut aller voir .
Enormement de questions tournent dans ma téte, quelle decision prendre, est ce que ma décision sera la bonne, stéffy peut-elle survivre a un opération a seulement deux jours de vie?
Et je signe, avec l'espoir et la confiance envers les chirurgiens qui vont prendre en charge stéffy.
# Posté le mercredi 28 novembre 2007 08:14

L'attente (suite)

Et l'attente reprend, on me raccompagne vers la sortie car je ne peut toujours pas voir stéffy.
A ce moment la il est a peu pres seize heures.
Nous rejoignons la salle d'attente, nous sommes les seules.
J'explique a mon ami ce qu'il se passe et il essaie tant bien que mal de me remonter le moral, qui a ce moment la est loin d'etre au plus haut.
19 heures, toujours pas de nouvelle, j'essaie d'avoir des infos via une infirmiere qui m'annonce que se ne sera pas finis avant 22 heures, mais que pour l'instant tout ce passe bien.
Mais qu'est ce qui ce passe ? Ne pas savoir est je pense la pire des choses.
j'appel donc sandrine et je la rassure tant bien que mal, elle est en larme au telephone, elle s'en veut, je m'en veut. Mais s'en vouloir de quoi, a ce moment precis somme nous responsable de ce qui est en train d'arriver? Pouvions nous le prevoir alors que la grossesse c'etait deroulé sans probleme?
22 heures, toujours rien, je tourne en rond dans cette petite salle d'attente.
L'infirmiere n'a pas plus d'info a me donner, et me dit qu'il faut etre patient.
00h15 les toubibs vienne me voir et m'annonce que tout c'est bien passé, et qu'ils ont du, suite a une occlusion intestinal, enlever 40 centimetre d'intestin qui n'etaient pas formé.
Mais une opération a seulement 2 jour de vie n'est pas sans risque et qu'il faut que stéffy tienne trois jours, si elle passe trois jours elle vivra sinon...........
A ce moment la je crois en elle, il n'y a aucun doute sur le faite que tout iras pour le mieu, et enfin je peu la voir.
Mais au moment ou je la vois le doute s'installe, ma fille est la, allongé les bras en croix, sous respirayeur artificielle, branché a 7 appareil qui lui injecte antibio et produit pour la maintenir dans une sorte de coma artificiel pour ne pas quelle souffre.
je l'embrasse et il l'emmene, nous sommes le 23 decembre dans la nuit, la veille de noel, et il faut que j'appel sandrine pour lui expliquer que notre fille va peut-etre mourrir.
# Posté le mercredi 28 novembre 2007 08:49

veille de noel

J'ai pourtant essayer de fare au plus simple, de ne pas lui dire au telephone tout ce que m'avait dit les medecins, mais sandrine pleurer parceque l'on ne peut que pleurer lorsque notre enfant est a l'hopital et qu'il vient de subir une operation.
Apres l'avoir rassurer du mieu que j'ai pu, nous somme parti de l'hopital pour essayer de d'aller dormir un peu.
Mais comment dormir, comment ne pas penser a stéffy, seul, la bas a grenoble.
Et les memes questions qui revienne sans cesse, pourquoi, comment.
Le reveille apres 2 a 3 heures de sommeil est encore plus penible, je pense que c'est a ce momment la que j'ai realisé seulement ce qui c'etait passé la veille.
Arrivé a la maternité pour voir sandrine, la question etait de lui expliquer la totalité ou lui cacher qu'il y avait une probabilité de perdre steffy?
La question ne s'est pas posé longtemps puisqu'en arrivant, elle avait deja signé son bon de sortie contre avis medical vu les agraphes de sa cesarienne.
Malgré mes protestations, qui je savais a l'avance ne servirai a rien, direction grenoble pour voir steffy.
Il est totallement compréhensible pour une mere de vouloir etre aupres de ses enfants le jour de noel et pas a l'hopital, et le plus penible etant a venir (le reveillon) je sentai bien quel avait besoin de voir sa fille.


# Posté le mardi 04 décembre 2007 12:12